Équiper la ville, c’est offrir aux habitants une architecture qui répond à leurs besoins et l’offrir à la ville un point d’attention et d’intention.
La première piste du projet a été de conserver les caractéristiques urbanistiques importantes du rectorat de Versailles ici réhabilité. 

Ma première piste de projet a donc été de me servir de l’écriture et du langage du bâtiment existant. J’ai donc dupliqué les façades existantes pour créer un troisième espace. 
Un escalier périphérique entoure le bâtiment, l’inscrivant comme monument.
Le langage du nouveau bâtiment reste donc inscrit dans l’urbanisme versaillais. 
Ce nouveau corps de bâtiment structure donc les déambulations intérieures qui s’effectuent autour des trois salles de représentations, comme un cloitre théâtral. 

Au deuxième étage, la déambulation se retourne. Celle-ci se fait dans un cloitre, jardin à la française qui distribue dans les ailes des espaces communs, salles de répétition, bureau, foyer, restaurant, etc.
En reprenant les langages de la façade, de l’escalier monumentalisant, du jardin à la française, ce projet vise à offrir une réhabilitation discrète et urbanistiquement cohérente avec l’héritage de l’ancien rectorat et dans la ville de Versailles.